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 Rien ne me reste plus que la mort et le devoir

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Erick Vorhaken
Champion d'acier
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Nombre de messages : 195
Date d'inscription : 24/04/2007

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Archétype légendaire: Le champion d’acier
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Citation: Le devoir nécessite parfois les plus grands sacrifices

MessageSujet: Rien ne me reste plus que la mort et le devoir   Mer 27 Fév - 16:51

[hrp : ceci est le background original d'erick, à quelques détails près. J'ai eu la flemme de remanier le background pour qu'il colle à la version final. Seul point de changement important : le père d'Erick n'était pas noble mais chevalier récompensé par l'empereur.]


*Alors que tout le monde est rassemblé dans la demeure autour d'Ydrasil, Erick entame un récit d'une voix lourde où se disputent peine et colère glaciale*

Voici les mémoires de celui que vous nommez Erick Vorhaken. Mon histoire remonte à bien plus loin que mon service sur le mur ou à mon commandement de l’Etoile de Léto. Il y a 42 ans de cela, je suis né dans un petit village aujourd’hui disparu des cartes. Mon père, membre de cette jeune noblesse venue en remplacement d’une ancienne trop décadente, avait hérité de quelques terres afin de récompenser les mérites dont il avait fait preuve au service de notre ancien Empereur. La naturelle disposition de la jeunesse, ainsi qu’un été bienveillant, m’avait fait me lier d’amitié avec une jeune lavandière venant régulièrement travailler au château . Mon père, pour qui les principes de la pureté du sang n’était pas lettres incourtournables jugea cette idylle d’un œil compréhensif et c’est ainsi j’épousais celle qui devint ma femme.

Notre bonheur ne fut que de courte durée car trois ans plus tard éclataient les Guerres Sanglantes. Ma femme, pour son malheur, avait contracté une maladie en s’approchant trop près des marais jouxtant notre propriété. La fièvre la plongeait dans des délires où, lors de crises particulièrement violentes, elle poussait des cris de douleur et d’angoisse. Un mois durant je suis resté à son chevet, l’accompagnant sur le chemin du rétablissement et lorsque enfin la lumière de la guérison l’a éclairée, les hommes ont décidé qu’elle n’appartenait plus à leur espèce et qu’elle était une Bête Noire, une sorcière. Nous fûmes accusés d’héberger un apôtre du mal et moi de livrer commerce de chair avec elle. Ma famille fut brûlée, notre demeure incendiée et ma femme exécutée. Je ne dus mon salut qu’à l’intervention d’un serviteur qui, contre ma volonté, m’entraîna de force hors de nos terres.

Combien d’années ai-je erré sans but et sans cœur battant dans la poitrine, tenu en vie seulement par les soins d’un serviteur fidèle et les caprices du destin ? Lorsque je suis retourné sur la plaine où les cendres de mon passé étaient dispersées mes cheveux étaient blanchis de chagrin et c’est face à la nature qui lui sert de tombe que j’ai juré vengeance. Vengeance éternelle et sans rédemption, vengeance à mort et en destruction, vengeance à ceux qui ont causé sa perte. J’accuse ici ceux que la vie à oublié, ceux que le destin à pardonné mais que je ne pardonnerai pas, j’accuse le Haut Prêtre Isrick de sanglante forfaiture, le marquis d'Aldoran de convoitise à l’encontre de nos terres, notre serviteur Raphaël d’avoir donné à nos ennemis le moyen de nous perdre et l’inquisition de faire de la mort et de la souffrance un office où elle exprime ses sadiques penchants.

Malgré tout je suis resté fidèle à l’empereur, perpétuant la mémoire de mon père qui m’enseignait qu’à la fidélité d’un suzerain on doit répondre par la loyauté. J’ai rejoint la troupe de l’Etoile de Léto, faisant de ce ramassis de gredins et de paysans un groupe suffisamment bien entraîné pour établir l’ordre dans une région envahie de canailles et de voleurs. Le conte de Karnor s’est intéressé à moi et de batailles en batailles, j’ai grimpé les échelons de la reconnaissance et du prestige. Aujourd’hui, je suis commandant de la Légion de Fer qui défend les frontières de notre empire et j’ai obtenu la reconnaissance du conte. L’heure de ma vengeance se rapproche et je promets à mes ennemis qu’elle leur laissera un goût de cendres jusqu’au plus profond de leur âme.

Mon vrai nom n'est pas Erick Vorhacken, je me nomme William Vorberger !


Dernière édition par Erick Vorhaken le Jeu 28 Fév - 21:40, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Rien ne me reste plus que la mort et le devoir   Mer 27 Fév - 16:56

Par la suite j'appris que Susy n'était pas une simple fille des champs. Ses manières, les gens qu'elle fréquentait, son éducation mais rien ne m'aurait laissé croire qu'elle pouvait être la descendante du comte de Dorcha. Seul un incident trèsrécent m'a fait comprendre cela. Je reste fidèle à l'empereur et au compte de Karnor mais je jure qu'Isrik périra par ma main
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